Actuellement, environ 750 tigres de l’Amour sont enregistrés en Extrême-Orient russe, il s’agit d’une augmentation de 200 animaux, soit d’un tiers, depuis 2015, a rappelé Sergueï Aramilev, le directeur général du centre Tigre de l’Amour, en marge d’un festival consacré au 75e anniversaire des relations diplomatiques entre Moscou et Pékin, qui se déroule dans la capitale chinoise.
En Chine il y a actuellement une cinquantaine de spécimens de cette espèce, ce qui constitue également une croissance considérable de la population.
Sergueï Aramilev a expliqué que la présence du tigre dans la forêt est un indicateur important de la santé écologique de l’habitat, une garantie qu’il n’y a pas de risque de déforestation, ni de chasse illégale, ni collecte de fossiles.
En mai dernier, dans le cadre de la visite du président russe Vladimir Poutine en Chine, les deux pays ont signé un accord donnant lieu à la création de la première au monde réserve transfrontalière pour le tigre et le léopard de l’Amour.
TASS